Mais avant toute chose il nous faut remettre cette parution dans son contexte historique. En effet entre 1751 et 1753, va apparaître en parallèle de la Grande Loge de Londres, une deuxième Grande Loge, sans doute en provenance d'Irlande et qui présentait moult différences en matière de rituels, de tradition ou d'usages maçonniques généralisés sous le titre des Anciennes Institutions. Alors, nous avons dit 1751-1753, car en fait elle apparaît en 1751 et ne deviendra officiellement Grande Loge qu'en 1753. La Grande Loge des Anciens luttera pour la suprématie maçonnique jusqu'au XVIIIème siècle et notamment sous l'action de Laurence Dermott (2) . Ainsi, "Les Trois coups distincts", est-elle la première divulgation concernant les Anciens. Et l'on peut même aller plus loin, en avançant que si Masonry dissected, descendait en droite filiation du Groupe Haughfoot (3) , en revanche on ne connaît pas de prédécesseur aux "Trois coups distincts".
Alors commençons tout simplement par ce que nous dit la page de garde : "Trois coups distincts ou la porte de la plus ancienne Franc-Maçonnerie, s'ouvrant à tous les Hommes ni nus ni vêtus, ni pieds nus ni chaussés, etc. et qui est une description complète de toutes ses formes depuis ses origines jusqu'à nos jours telle qu'elle est enseignée dans toutes les loges. Donnant un exposé exact de toutes les façons d'initier un Frère ; avec les Trois Obligations ou Serments relevant du Premier, du Second et du Troisième
Degrés de la Maçonnerie, c'est-à-dire de l'Apprenti Entré, du Compagnon du Métier et du Maître Maçon ; avec l'Obligation concernant la Chaire ainsi que L'attouchement et le mot, et aussi les descriptions complètes du tracé fait sur le plancher de la Loge, avec les trois marches et une Prière faite à l'occasion de l'initiation d'un Frère ; avec les chansons qui doivent être chantées lorsque le travail sérieux est fait, et le tuilage d'un Frère, par lequel il peut être admis dans une Loge sans avoir à prêter les Obligations.
Les motivations de l'auteur d'ouvrir la porte de la Maçonnerie au Monde entier ; Ainsi que la description morale de quelques Maîtres de Loges de ce temps.
C'est signé du nom de l'Auteur W**** O*** V****n toujours membre d'une Loge d'Angleterre. "
Présenté comme cela, et outre l'aspect sensationnel de l'éventuelle divulgation, on peut s'attendre à lire un ouvrage élogieux sur la Maçonnerie de l'époque, ou tout du moins, se préparer un magnifique ouvrage d'instruction. En fait il n'en est rien, le pamphlet n'aura pour but unique que de se moquer, d'essayer de nuire voire de détruire une Franc-Maçonnerie qui bien que déjà évoluée, n'en avait jamais qu'un petit demi-siècle existence officielle.
Alors l'auteur tout d'abord, on le sait allemand, né vers 1720 près de Berlin, les spécialistes confirment cela au travers de l'usage d'un anglais pas toujours académique. Il se déclare parent d'une famille anglaise, chez laquelle d'ailleurs, il aurait lu, vers l'âge de 27 ans, un autre pamphlet qui attira son attention, à savoir le best-seller de l'époque : "Masonry dissected". A ce sujet notons que l'auteur inconnu, déclare que la maçonnerie actuelle est déjà différente de celle décrite par Prichard, plus précisément que "plus de la moitié, ne correspond plus"... Ce qui une nouvelle fois nous montre bien l'évolution ultra rapide de la maçonnerie de l'époque, puisque qu'entre les deux ne s'est jamais écoulé que 30 ans. Après son séjour dan sa famille anglaise, nôtre auteur va prendre la direction de Paris, et là il découvre que son employeur est Franc-Maçon. Ils se tuilent mutuellement, et grâce aux connaissances acquises dans Masonry dissected il n'a aucun mal à répondre à son patron, qui lui tend alors la main et l'appelle désormais son Frère, et lui ouvre de plus, les portes de sa Loge dont il devient membre pendant trois années. Lorsqu'il rentre en Angleterre, il est porteur d'un certificat de la dite Loge, ce qui lui permet aisément de visiter une Loge de Modernes, où il est reçu avec grand intérêt de la part de ceux-ci pour la maçonnerie étrangère. Ensuite et enfin, c'est à la suite d'une visite dans une Loge Irlandaise dont les Frères se prétendront "les plus anciens maçons" qu'il va publier les divulgations concernant cette forme de maçonnerie et qui deviendront nos fameux "Trois coups distincts".
Que peut-on trouver d'intéressant dans cette première page, tout d'abord que l'auteur emploie les deux termes "Oath" et "Obligation", serment et obligation, comme nous l'avions déjà remarqué dans "Masonry dissected" de Samuel Prichard. Il emploie également le terme de degrés, et ces degrés sont nous l'avons dit Apprenti entré, Compagnon du Métier et Maître Maçon. L'obligation concernant la chaire est bien évidemment le serment concernant la cérémonie d'installation ésotérique du Vénérable Maître. Les notions de mot et d'attouchement sont déjà connues. En ce qui concerne le tracé de la Loge il va apparaître comme nous le savons qu'il est tracé sur le sol pour être ensuite effacé, il comporte trois marches, 3 pas. La notion de prière, confirme ce côté religieux de la maçonnerie d'origine et l'existence des chansons semble liée à la notion de travail bien fait, ce qui pourra encore aujourd'hui lorsque c'est possible, être considéré et pratiqué au titre du travail historique.
Dès le départ l'auteur nous donne du grain à moudre sous la forme du Tracé qui est fait sur le sol de la Loge. Ce tracé est fait à la craie ou au charbon, justifiant de fait qu'un tapis de Loge doit être d'un point de vue historique noir et blanc, et développe la notion de balai et serpillère, qui sont nécessaires aux maçons, pour effacer et nettoyer les marques au sol après une Tenue. Honteux d'être ainsi vu le balai à la main, il semble que les Francs-Maçons de l'époque aient opté un temps pour un marquage au sol se faisant avec des rubans et des petits clous.
Alors que nous précise ce tracé ? Tout d'abord le nom, le positionnement et les attributs de certains officiers. En commençant par le Maître de la Loge, il porte l'équerre et a la Bible placée devant lui. A sa gauche le Passé-Maître, qui porte le compas ouvert à 65°et le soleil en sautoir. A la droite du Maître : le Premier Diacre. Le second Diacre est placé lui, en bout de la colonne du midi. Notons que les deux diacres et le Maître de Cérémonie ont chacun pour l'ouverture et la fermeture des travaux des cannes de plus de 2 mètres de haut. Le Secrétaire pour sa part porte déjà les 2 plumes entrelacées en sautoir. Le bijou du second surveillant est le niveau et le premier porte pour sa part c'est important de le noter le levier. Notons également les deux petites colonnes de 50 cm sur les plateaux des surveillants. On remarquera les trois étoiles, les trois bougies, que l'on peut imaginer sur des colonnettes ou grands chndeliers à l'Ouest, au Sud et à l'Est, cet "eastern passage" rencontré déjà dans le MS des Archives d'Edimbourg (1696). Chez les modernes, ces trois grands chandeliers sont associés au Soleil, à la Lune et au Maître de la Loge comme on va le retrouver au Rite Français Traditionnel, en revanche ici, ils sont associés aux trois positions remarquables du soleil et donc du Vénérable et des surveillants, et donc aux vertus Sagesse, Force et Beauté. Enfin je remarquerai avec vous, ces trois marches au pied du tapis. Trois marches qui sont celles de l'apprenti, du compagnon et du Maître et nous y reviendront plus tard.
Lors de la prise d'obligations d'apprenti, mais aussi pour les suivante c'est le Maître de la Loge qui descend jusqu'à la 1ère marche, sur celle-ci, lors de la réception, l'impétrant a le genou gauche dénudé en terre, formant une équerre avec le genou droit, sa main droite dégantée est posée sur la Bible qui lui est présentée. Nous verrons qu'il n'en sera pas exactement de même dans les grades suivants.
Comment ouvrir la Loge pour commencer les travaux
Cette instruction par demandes et réponses est un échange entre le Maître de la Loge et le second diacre. Notons ici au passage que le titre qui est donné au Maître de la Loge est "Worshipful", et je dirais "worshipful" uniquement, ce que l'on peut traduire par honorable (4) ou vénérable tout court... Dans ce chapitre on apprend que le Maître porte seul le chapeau, et qu'il l'enlève pour l'ouverture au nom de Dieu et de Saint Jean. Cette ouverture est l'occasion de prohiber les jurons et les gros mots, les chuchotements et les discours profanes. La peine encourue est une amende financière. Le vénérable frappe ensuite trois coups distincts.
Et nous enchaînons avec le chapitre de l'instruction de l'apprenti intitulé : "Le Grade de l'Apprenti Entré", même si je vous invite à lire intégralement ce texte, qu'en ressort-il ? Tout d'abord la préparation du candidat « ni nu ni vêtu, ni pieds-nus ni chaussé,... dépouillé de tout métal, la tête recouverte d'un capuchon, une corde autour du cou... ». Alors ce "ni nu ni vêtu" que l'on connaît, présente une particularité, c'est le côté gauche, bras gauche et genou gauche qui sont dénudés, côté le plus faible de l'homme. Et notons que cette corde au cou ne se retrouve que dans deux textes : "Les Francs-Maçons écrasés" en 1747, mais où là, elle sert à guider le candidat, et surtout dans le "MS Dumfries" de 1710, dont l'auteur à l'époque n'a pas connaissance, mais qui atteste du sens retrouvé ici, à savoir la pendaison en cas de parjure.
L'entrée se demande par les trois coups distincts, et lorsqu'elle est obtenue, on place une épée sur le c½ur de l'impétrant, on le fait placer à genou, genou gauche en terre pour y écouter une prière en direction du "Grand et Universel Maçon du monde, premier architecte de l'homme" et de Saint Jean, en l'occurrence le Baptiste. Dans cette prière, on implore de la volonté Divine : le don de la foi, de la vertu, du savoir, de la tempérance, de la prudence, de la patience, de la piété, de l'amour fraternel et enfin de la charité. Nous en profiterons pour remarquer, que la prière est révélée, pour la première fois depuis le "Manuscrit des Archives d'Edimbourg" de 1696. Relevons également que dans la querelle entre les Anciens et les Modernes, il fut reproché à Samuel Prichard dans Masonry dissected, d'avoir oublié la prière, la question légitime que l'on peut tout simplement se poser, c'est : en existait-il une ?
Puis ont lieu les trois voyages, ponctués de trois arrêts : derrière le second puis le premier surveillant, puis le maître, et ont fait retourner l'impétrant vers le 1er surveillant où il va prendre la posture que nous avons vu précédemment, main droite sur la Bible couverte du compas et de l'équerre, la main gauche tient sur le c½ur un compas et une équerre... Le serment est alors prêté et se termine par la formule originale : "Funde Merum Genio" (5), que l'on peut traduire, par répand, ou verse, le vin pur au Génie, et une santé est portée "au c½ur qui cache les secrets et à la langue qui ne les révèle jamais", le tout en passant le verre devant la gorge. Classiquement, le candidat reçoit la lumière, qui lui permet d'apercevoir les trois grandes lumières de la maçonnerie (6) : La Bible, l'Equerre et le Compas, ainsi que les trois petites, à savoir Le Soleil, La Lune et le Maître Maçon. On lui révèle l'attouchement qui se fait sur la première phalange, ainsi que le mot d'apprenti entré commençant par la lettre B et qu'il transmet en l'épelant, ou plutôt en le partageant en deux syllabes, enfin il reçoit le signe. Là, l'auteur ré intervient personnellement, en se moquant du signe et rappelle que n'importe qui possédant ce signe et cet attouchement, sera automatiquement reconnu pour frère comme ce fut le cas pour lui...
Le nouvel apprenti sort récupérer ses métaux, et se présente à la Loge à l'angle Nord-Ouest, salue l'assemblée et y entend un discours de l'orateur. C'est au Nord-Est qu'il reçoit son tablier, et s'assoit ensuite à la Droite du Maître. Notons ici qu'il n'y a pas plus de précisions sur la droite du Maître. On peut en déduire que c'est la tête de la colonne du Nord, donc au Nord-Est, place traditionnelle de la première pierre. On lui montre alors les outils, qui sont la règle à 24 pouces (7) , l'Equerre et le Maillet ou le Marteau Taillant. Là encore l'auteur va tenter de mettre en évidence l'indigence de l'instruction de l'apprenti entré, ridiculisant la situation et insiste sur les aspects qu'il considère déshonorants, et cite en exemple un Mr T., membre du clergé et curé de St Mary Over's à Southwark qui fâché par la cérémonie avait tenté de s'enfuir durant celle-ci, ce qu'il ne put faire qu'après le premier travail ! Notons au passage concernant ce premier travail sur la pierre brute, l'étymologie anglaise qui parle en équivalence de l'épanelage cher à René Desaguliers, de "peel" c'est-à-dire de peler la pierre brute. Enfin l'auteur, continue allégrement de déblatérer, en contant l'histoire d'un Maître de Loge ayant détourné de l'argent, et dénonce l'avidité et la concupiscence existant entre les maçons eux-mêmes.
Instruction au Grade d'Apprenti Entré
Voici quelques éléments intéressants
Là encore la traduction vers le français est à remarquer, et notamment en ce qui concerne le mot darkness, bien évidement il décrit, et est traduit par : ténèbres, mais n'oublions pas qu'en anglais il est aussi synonyme d'ignorance.
En ce qui concerne les métaux, notons la première raison de la privation : car on ne doit rien apporter d'offensif ou de défensif dans la Loge, la seconde étant bien évidement la prise en considération de la Bienfaisance et l'assistance aux pauvres.
Pour les trois coups distincts la signification est classique : "Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira".
Cette divulgation riche, nous prive quand même de pas mal d'informations car hélas l'auteur saute allègrement ce qu'il appelle tout un ensemble de questions absurdes.
A la question qu'est-ce qui fait une Loge ? La réponse évoque un certain nombre de maçons pour travailler, à savoir : 3, 5, 7, 9 ou 11. Reprenons donc l'explication détaillée :
• 3 car ils furent trois grands maçons d'une part, à la construction du monde, à savoir Yahvé : le Père, Elohim : le Fils et Rouah : l'Esprit, et trois grands maçons à la construction du Temple de Salomon d'autre part : Salomon lui-même, Hiram Abif et Hiram de Tyr.
• 5 comme les cinq sens dont trois sont utiles.
- l'ouïe pour entendre le mot
- la vue pour voir le signe
- le toucher pour connaître l'attouchement
• 7 comme les arts libéraux : grammaire, rhétorique, logique, arithmétique, géométrie, musique, et astronomie. Notons encore que la géométrie est en référence aux Egyptiens et à Euclide, notion dont la présence est elle aussi attestée, dans les Anciens Devoirs comme le "Regius" et le "Cooke", le "MS Watson" de1687, et encore une fois le MS Dumfries.
• Et 11, car il y avait 11 patriarches quand joseph fut vendu en Egypte et qu'on le supposa perdu, et car il ne restait que 11 apôtres quand Judas eu trahi le Christ.
Enfin en ce qui concerne les trois grands piliers soutenant la Loge, Sagesse, Force et Beauté, on les voit réapparaître dans les divulgations, pour la première fois depuis le "MS Wilkinson" de 1730.
Chanson de l'Apprenti Entré
Elle doit être chantée à table, la table étant disposée selon le même plan que celui de la Loge. Lors de la chanson, les mains sont croisées et à la fin au lieu de rompre la chaîne ainsi formée, les maçons sautent pour enfoncer la pierre. Ce sont les Diacres qui remplissent les verres pour les santés. 3 santés sont portées, au Grade d'Apprenti : au Roi et au métier. Le verre est passé trois fois en travers de la gorge, à la troisième, ils reposent les verres, et font feu, c'est-à-dire applaudissent en portant la main gauche devant la poitrine par 9 fois et en tapant du pied en même temps.
Comment ils appellent les ouvriers du travail à la récréation
Ce chapitre nous montre un peu plus les différentes étapes cérémonielles, et notamment l'ouverture, la mise en récréation par les deux surveillants, le maniement de leurs deux colonnettes, dont les correspondances sont Force pour Boaz et Etablir pour Jachin (8) . Enfin est décrite la fermeture par le 1er Surveillant, et ce jusqu'à la prochaine tenue suivante sauf en cas de Loge d'urgence.
Revenons un peu sur ce fameux ordre des Lettres J et B, ou B et J... Sans chercher à débrouiller qui de la poule ou de l'½uf...etc... Rappelons simplement qu'il semble que primitivement les mots aient été donnés ensemble, que l'un faisait réponse à l'autre, c'est d'ailleurs ce que nous montre Prichard, les uns les modernes choisiront J en premier, les anciens B, et j'aurai eu tendance à dire tout simplement, si pendant plus d'un demi-siècle et parfois encore aujourd'hui, la querelle n'avait alimenté les chroniques maçonniques...
Et bien voilà, tout en ayant voulu nous en tenir à l'étude du premier grade de cette divulgation que constitue "The Three Distinct Knocks", cela nous a entrainé fort loin dans le temps, l'histoire et la symbolique tant maçonnique que Judéo-Chrétienne. Bien sur cela avait déjà été traité avant nous et par de plus illustres : René Desaguliers, Roger Dachez, Bernard Dat (9), Gilles Pasquier (10) , ou Gilbert Cédot (11) ... alors terminons cette partie en disant qu'elle n'est que la première, que l'étude de l'histoire de la maçonnerie est une perpétuelle redite en attendant les nouvelles découvertes, et qu'ainsi c'est tout... pour le moment...
Notes:
(1): Roger Dachez : le mystère des « Trois coups distincts » : Les inconnues d'une divulgation anglaise. Loge d'Etudes et de Recherche William Preston, Loge Nationale Française. 1997
(2): Laurence Dermott (Dublin,1720 - Londres,1791) fut le Grand Secrétaire de la Grande Loge des Anciens et joua un rôle majeur dans la constitution de la franc-maçonnerie par son ½uvre l'Ahiman Rezon. Irlandais catholique, né dans un milieu modeste, il immigre en Angleterre en 1746 où il exerce plusieurs petits métiers comme peintre en bâtiment payé à la journée, marchand de vin ou courtier. Initié à 20 ans dans la loge n°26 à Dublin dont il deviendra Vénérable, c'est en rejoignant l'Angleterre, qu'il s'attire le mépris de l'aristocratie et de la Grande Loge des Modernes par sa condition sociale et ses origines irlandaises. Sa "carrière" maçonnique est remarquable : Grand Secrétaire de la Grande Loge des Anciens de 1752 à 1771, puis Grand Maître Adjoint de 1771 à 1777 et de 1783 à 1787. Il présentera son livre : Ahiman Rezon en 1751, livre qui connaîtra de nombreuses éditions dont la première en 1756.
(3): MS des Archives d'Edimbourg (1696), MS Chetwode Crawley (1700) et MS Kevan (1714)
(4): Dictionnaire Boyer 1792. Tome second. p 716
(5): Satire II, 3 du poète latin Perse.
(6): Three Great Ligths par opposition aux Three Leeser Ligths (Trois lumières moindres) que sont le Soleil, la Lune et le Maître de la Loge (qui, je ne crois pas me tromper, en disant qu'il n'est pas le Vénérable...)
(7): Les 24 pouces correspondent ici au 24 heures du jour employées telles : 6 heures travailler, 6 heurespour servir Dieu, 6 heures pour servir un ami ou un Frère autant qu'il est possible, sauf à son détriment ou à celui de sa famille. Ce qui déjà marque les limites de l'entraide...
(8): 1 Rois, Ch. 7
(9): Cahier d'Histoire n°14. Fédération Internationale du Droit Humain
(10): Travaux de la Loge nationale de Recherches Villard de Honnecourt n°13, 14, 15 et 16
(11): "La curieuse note des Three Distinct Knocks : Les Tribulations d'un illustre cadavre. Renaissance Traditionnelle n°142

