Conférence Publique: JESUS DANS LA TRADITION MACONNIQUE par Jérôme ROUSSE-LACORDAIRE

Conférence Publique: JESUS DANS LA TRADITION MACONNIQUE par Jérôme ROUSSE-LACORDAIRE
Chers amis, au nom des Amis Provençaux de Renaissance Traditionnelle

J'ai le plaisir de vous informer que nous recevrons :

Jérôme ROUSSE-LACORDAIRE

pour une conférence dont le thème sera :

JESUS DAN LA TRADITION MACONNIQUE

Cette réunion aura lieu le

Vendredi 10 décembre 2004 à 19 heures

au CMA VALLIER : 10, rue de la visitation 13004 Marseille

Jérôme Rousse-Lacordaire est dominicain, bibliothécaire aux facultés dominicaines du Saulchoir à Paris. Il enseigne l'histoire de l'ésotérisme chrétien à l'institut catholique de Paris. Il est l'auteur de plusieurs articles et ouvrages sur la franc-maçonnerie et l'antimaçonnisme, ainsi que, plus largement, sur les rapports entre ésotérisme et christianisme.

Venez nombreux.
Entrée gratuite.

Robert GUINOT
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# Posté le samedi 18 février 2006 01:19

Conférence Publique: LA DAME RADIEUSE par JAQUELINE KELEN

Conférence Publique: LA DAME RADIEUSE par JAQUELINE KELEN
Les Amis Provençaux de Renaissance Traditionnelle présentent:

une Conférence publique de

Jacqueline KELEN

Vendredi 07 octobre 2005 à 18h30


La Dame Radieuse

Elle est proche et lointaine, grave et souriante, lumineuse et secrète. Elle passe à travers siècles, se revêtant de divers noms :Béatrice, Laure, Dulcinée, Madona Intelligenza, Philosophie d'Amour... Elle est l'éveilleuse, celle qui oriente la Quête et guide le pèlerin, le poète, sur les chemins célestes. Elle manifeste aussi la Beauté et l'Amour auxquels aspirent les c½urs chevaleresques.

Savons-nous, aujourd'hui, reconnaître et honorer cet « Eternel Féminin » dont Goethe a parlé ?

Ecrivain, auteur d'une trentaine de livres, Jacqueline KELEN consacre la plupart de ses ouvrages et de ses séminaires au déchiffrement des mythes de la Tradition occidentale ainsi qu'à l'étude de la voie mystique.

Elle a publié, entre autres : Marie Madeleine, un amour infini (Albin Michel), L'Eternel masculin (Robert Laffont), Le Désir ou la brûlure du c½ur (La Table Ronde), L'Esprit de solitude (Albin Michel) et Divine blessure (Albin Michel).
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# Posté le samedi 18 février 2006 01:28
Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:33

Conférence Publique: JACOB BOEHME & LE "MYSTERE" DE LA NAISSANCE DE DIEU par Jean-Marc VIVENZA

Conférence Publique: JACOB BOEHME & LE "MYSTERE" DE LA NAISSANCE DE DIEU par Jean-Marc VIVENZA
Les Amis Provençaux de Renaissance Traditionnelle présentent

Vendredi 16 décembre 2005 à 18h30

Jacob Boehme et le « mystère »
de la naissance de Dieu


par Jean-Marc Vivenza

(Philosophe, auteur de Nâgârjuna et la doctrine de la vacuité, Albin-Michel, 2001
et du Dictionnaire de René Guénon, Mercure Dauphinois, 2002.)

« J'ai vu et j'ai connu l'essence de tous les êtres, le fondement et le néant. Et aussi la naissance de la Sainte Trinité et l'origine et l'état premier de ce monde et de toutes les créatures dans la Sagesse divine. J'ai connu et j'ai vu en moi-même les trois mondes : le monde divin, angélique ou paradisiaque, le monde des ténèbres, fondement de la nature ignée, et ce monde extérieur et visible [...]. J'ai vu et j'ai connu toute l'essence, dans le mal et dans le bien, comment l'un est fondé sur l'autre et en provient[...]. Non seulement, j'en ai été émerveillé, mais encore rempli de joie. »

Jacob Boehme (1575-1624) mérite, incontestablement, d'être considéré comme le plus surprenant et le plus profond visionnaire que les temps firent surgir au sein du large et vaste courant de l'ésotérisme chrétien. Tout en lui témoigne de ce mystère qu'il plaça en tant qu'élément central de sa doctrine, colorant la totalité de son ½uvre d'une énigmatique opacité que très peu purent véritablement percer.

L'extraordinaire cordonnier allemand, doté d'une exceptionnelle capacité à expliquer les moindres phénomènes rencontrés dans le règne de la nature, parvient, dans un identique mouvement, à nous faire accéder aux secrets célestes touchant à la primitive origine du Principe. Celui que certains n'hésitèrent pas à baptiser le « Prince des obscurs » ou le « Père de l'Eglise intérieure », a su, il est vrai, nous parler de l'Abîme dans lequel se tient le « Néant éternel » avec une remarquable aisance et une inexplicable science qui forcent l'admiration.

Véritable voyage d'un genre peu commun, la rencontre avec l'½uvre de Jacob Boehme est bien souvent à la source d'une réorientation spirituelle radicale, un moment inoubliable, puisqu'on doit en effet au visionnaire de Görlitz sa renversante pertinence s'agissant de l'énigme révélée de la silencieuse présence intérieure de la Sagesse de Dieu, son incomparable perception de la sainte Sophia, celle qui inspire l'âme plongée dans les ténèbres du monde, Sagesse qui nous guide vers la véritable gnose, c'est-à-dire la connaissance indicible de l'indéfinissable « sans-fond » (Ungrund), l'essence de toutes les essences.

Ce fut, selon l'expression de Boehme, « par l'esprit de Dieu » qu'il put atteindre ces terres lointaines où l'intellect transcendant communique librement avec le suressentiel, où il perçoit clairement la Parole non émanée qui subsiste au c½ur de la Sainte Trinité, et il nous en livra, dans ses fascinants ouvrages, avec quel génie et souveraine maîtrise, l'admirable témoignage directement inspiré du Ciel.

Entrée Gratuite
Salle d'expositions du parc du 26ème centenaire
50 chemin de l'argile 13010 Marseille
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# Posté le samedi 18 février 2006 01:32

Lettre à un candidat à l'admission dans une loge rectifiée (de Jean-Baptiste Willermoz) par Yves F.

Lettre à un candidat à l'admission dans une loge rectifiée (de Jean-Baptiste Willermoz)   par Yves F.
Renaissance Traditionnelle N°6.p 87

Sur le moment, l'étude de ce document, ne m'a pas inspiré outre mesure ; ceci tenant sans doute au vocable quelque peu emphatique usité à l'époque où fut rédigé cette missive, et qui de nos jours, rebute de prime abord l'homme moderne que je crois être.

En effet, dans notre civilisation occidentale dite évoluée, la tendance est plutôt au nivellement par le bas, et à la simplification à outrance dans tous les domaines, y compris ceux du langage et de l'expression écrite ; où cette course effrénée à la facilité nous pousse à galvauder l'emploi et le sens justes et vrais des mots !

Puis, paradoxalement, à force de relecture du document, la forme de ce dernier qui me freinait à l'origine, dans l'étude et la compréhension de celui-ci, a fini par me séduire, en me permettant de retrouver l'utilisation et le sens correct et vrai des mots. Me permettant non seulement, une meilleure assimilation de l'esprit et du sens du texte qu'ils composent (les mots) ; mais aussi, d'effectuer la coupure avec notre époque socialement et spirituellement troublée.

J'ai donc pu mieux appréhender le sens général de cette composition écrite, en plongeant ma réflexion, dans l'esprit d'une période, où l'essence des vraies valeurs de vies sociales et spirituelles, étaient encore connues de tous, acceptées et respectées ! Et là, j'ai pu entrapercevoir le sens symbolique que le rédacteur à voulu faire passer, à notre candidat, pour le préparer au long cheminement qui l'attend, dans tous les domaines de sa vie maçonnique, s'il persiste dans sa volonté et son désir à être admis dans une loge rectifiée.

Cette lettre, me semble être à la fois une mise en garde, et un encouragement, dans la persistance à être reçu franc maçon au R E R. ; un avertissement, dans le sens, ou elle prévient le candidat, de l'immense effort de volonté et de travail personnel, sur lui et pour les autres, qu'il lui faudra consentir, dans la pratique des vertus humaines et sociales, ainsi que dans celle des devoirs religieux, et qu'une telle démarche ne doit pas se faire dans la précipitation, mais doit être le fruit d'une volonté et d'un désir affirmés après mure réflexion ! Faute de quoi, il n'en retirerait que déception et aigreur !

Un encouragement, en lui laissant entrevoir l'homme nouveau qu'il peut devenir, plein d'amour et de bienfaisance pour ses frères maçons et toute l'humanité souffrante, à laquelle il pourra, par la pratique des vertus et de la bienfaisance utile, apporter un soulagement de ses maux, et lui-même sortir humainement et spirituellement grandi, protégé et guidé dans son cheminement par la présence et l'amour fraternel des membres de l'institution !

Sans pour autant négliger sa famille et ses proches, qui devront surtout pour son épouse, être partie prenante de la décision à être reçu maçon, après avoir eu connaissance des disponibilités de temps et de l'état d'esprit qui président à cet engagement.

Ces deux démarches, se faisant simultanément dans une dynamique et une rythmique à trois niveaux. Le niveau humain, le niveau institutionnel, le niveau divin ! Nous retrouvons là, le triptyque étalon, qui depuis sa réception au grade d'apprenti, rythmera toute la vie du maçon, le chiffre trois étant le premier chiffre divin, révélé aux frères apprentis lors de leur réception en loge, leur attribuant l'âge maçonnique de trois ans ; je ne ferais pas ici la liste exhaustive de toute la symbolique ternaire, le temps et la place nous manqueraient !

Sur le plan de la société humaine, en lui indiquant la nécessité d'une volonté sans faille et d'un désir pur, pour être reçu maçon, et en lui indiquant la rigueur à appliquer dans le respect des règles de vie sociale, des lois, de l'état, et de la bienfaisance utile, qu'il devra pratiquer envers tous les hommes, frères et profanes, afin de faire rayonner à l'extérieur, la lumière et l'amour qu'il aura en lui, acquis à l'intérieur, dans la quiétude, l'instruction et le secret de la loge.

Sur le plan institutionnel, en lui indiquant qu'elle devra être son attitude envers ses frères maçons, de quels exemples il faudra se réclamer, de quels autres, se détourner, sans pour autant juger, ou blâmer mais en accordant le pardon charitable, et en essayant de ramener dans le bon chemin les frères égarés dans de fausses ou futiles recherches, en les faisant profiter des lumières de l'instruction reçue, afin de pouvoir eux aussi se reconstruire et atteindre au toit de l'édifice de leur vie, en se rapprochant au plus prés du divin.

Ceci nous emmène donc tout naturellement sur le plan du divin, où là, le rédacteur, enseigne déjà à l'aspirant, que rien de tout cela n'as de sens, si l'on n'agit pas dans le respect total et rigoureux de la parole divine, contenue dans la sainte bible et les évangiles, et l'application stricte des commandements de Dieu le père tout puissant, sans la volonté et l'amour duquel rien ne peut être dans ce monde ou ailleurs.

Seul dieu qui, par amour pour le peuple, à scellé avec lui une alliance, peut apporter aux hommes le réconfort et le salut, à ceux qui ont foi en lui!

Il lui indique, et nous indique donc, que l'homme n'est pas un, mais tri parties, chair, esprit et âme, qu'il doit se construire et tendre à s'améliorer sur les trois plans humains, spirituels et divins, et que seule la réunion de ces trois états parfaitement purs de tous péchés, peut lui ouvrir les portes du salut, et du royaume des cieux, pour trouver le réconfort auprès du Grand Architecte De L'Univers .
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# Posté le samedi 18 février 2006 04:21
Modifié le lundi 09 juillet 2007 16:33

La prétendue « clandestinité » de la maçonnerie noire de Prince Hall aux Etats-Unis (de Harvey N. Brown) par Jacques F.

La prétendue « clandestinité » de la maçonnerie noire de Prince Hall aux Etats-Unis (de Harvey N. Brown) par Jacques F.
Renaissance Traditionelle N°8. p284

Hall Prince : Premier franc-maçon américain de couleur, pasteur méthodiste, initié en 1775 dans une loge militaire irlandaise ou sont introduits 14 autres afro-américains.

Quand la loge militaire quitta la région, on permit à ces 15 frères d'organiser des processions pour la Saint Jean et de procéder à des funérailles maçonniques.

Pour conférer les degrés et entreprendre d'autres travaux maçonniques, ils postulent et obtiennent une autorisation en 1784, forment la loge Africaine (confirmée en 1787 par une patente) et dans laquelle Prince Hall est le premier vénérable.

Après avoir été rayée des registres, elle déclare son indépendance et prend le nom de Grande Loge Africaine (à ne pas confondre avec les différentes Grandes Loges du continent africain.). Prince Hall en est alors le premier Grand Maître.

Texte communiqué à Renaissance Traditionnelle par Harvey Brown que nous avons déjà vu pour son article sur Jean Théophile Desaguliers. Mais il ne fait, ici, qu'introduire le texte, et se contentera d'une petite remarque à la fin.

La parole est donc au Frère Grand maître du Missouri Bruce H. du Missouri. Il relate et commente par des contre arguments un texte « la clandestinité noire » dans lequel on apprend la difficulté que la maçonnerie noire a pour se faire reconnaître aux E.U. et les différents arguments prétextés pour aller dans ce sens.

- Elle est déclarée irrégulière, et même « clandestine » comme le suggère le titre du texte ciblé, alors qu'elle retrace une filiation directe avec une première loge, la loge africaine, à qui une patente originelle a été accordée par la grand loge d'Angleterre en 1784 pour former la loge n°459.
- Mais pour différentes raisons la patente est bien sur déclarée caduque.
- Même un comité spécial à la Grande Loge du massachussets qui avait pourtant approuvé à l'unanimité la légitimité de la loge africaine a du revenir sur sa déclaration en raison de pressions extérieures trop fortes.
- On reproche aussi à la grande loge Africaine de ne pas avoir été constituée par au moins trois loges, mais les exemples du passé comme la G.L.N.F. prouvent le contraire.
- On va même jusqu'à mettre en avant la théorie de la juridiction exclusive, pure invention américaine, pour dire que la Grande Loge Africaine a été fondée sur un territoire déjà occupé.
- Elle est présentée comme une organisation fraternelle qui n'est pas plus maçonnique que les Eagles.
- Le G.O.D.F. est aussi pris à partie quant il reconnaît la maçonnerie de Prince Hall, il est lui-même déclaré clandestin et irrégulier.

Avec ce document on se trouve face à des aberrations, et là encore ce n'est pas la maçonnerie qui est en cause, mais certains maçons qui donne à la maçonnerie une orientation contraire à son véritable esprit.

Autre chose, c'est qu'en voulant défendre ces excès, il s'agit de ne pas reproduire la même chose et qu'il faut user de tempérance, même quant nous avons le sentiment de défendre une cause juste. C'est ce à quoi peut-être Harvey Brown nous amène en s'interrogeant sur la critique sévère (p290/291) formulée contre la maçonnerie américaine pour défendre le G.O.D.F. et la reconnaissance de la maçonnerie noire.

Depuis que R.T. a publié ce texte en 1971, la situation a tout de même évolué. Il semblerait que la maçonnerie noire soit aujourd'hui bien implantée et reconnue dans de nombreux états. Affaire à suivre...
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# Posté le samedi 18 février 2006 10:11
Modifié le mardi 03 juillet 2007 03:58